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L’Institut Royal de la culture amazighe (IRCAM) a organisé, vendredi soir à Rabat, une cérémonie à l’occasion de l’avènement du nouvel an amazigh 2964, qui coïncide avec le 13 janvier du calendrier grégorien.
La célébration du nouvel an amazigh s’inscrit dans le cadre de la réhabilitation de la culture, du patrimoine, des valeurs et des traditions amazighs, qui font partie intégrante de la culture marocaine, marquée par l’unité et le pluralisme.
Le comité d’organisation a indiqué que l’IRCAM célèbre cette fête en signe d’attachement à l’histoire ancestrale et à la terre comme l’illustrent les plats préparés à cette occasion. Et d’ajouter que, vu son rôle dans la consécration de la culture amazighe, l’IRCAM a pour mission de conserver cette culture, en partenariat avec tous les autres acteurs.
La célébration de ce nouvel an a pris de nouvelles dimensions après son adoption par les associations, les communes urbaines, rurales et les institutions publiques, ce qui consacre l’amazigh comme l’une des principales composantes de l’identité marocaine, selon la même source.
Pour sa part, le recteur de l’IRCAM, Ahmed Boukous, a indiqué que l’organisation de cette manifestation revêt une grande symbolique dans la civilisation multiséculaire amazighe.
La célébration de cette fête, a-t-il dit, est marquée par un hommage rendu au groupe Ahidouss “Ngoub” du Sud-est, en vue d’encourager ses membres à plus de création. C’est aussi une occasion pour mettre l’accent sur la richesse de la culture amazighe.
Le nouvel an amazigh, appelé également “Idh Yanayer”,”Ikhf n’Ousggas” ou “Hagouz”, est une tradition ancienne ancrée dans l’Afrique du Nord, qui remonte à l’an 950 avant J.C.